Sarah, Victor, la Colombie

Le blog de notre voyage en Colombie.

19 août 2008

De retour de la mine

Salut!

Après une superbe fête des fleurs, d'inoubliables escapades avec Greg et une petite semaine dans la mine d'or du Bagre, me revoici a Medellín.

La sortie a la mine d'or a vraiment été une excellente expérience, découverte d'un autre monde, dans une zone minière et de plantations de coca, ou la situation est maintenant légèrement plus paisible même si les conflits avec les paramilitaires subsistent.

Voici a quoi ressemble une drague, machine géante avec laquelle s'extraient les alluvions d'or:

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Maintenant imaginez vous une drague sous l'eau. Ça fait un peu peur non?

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NDT: DANGER, DRAGUE SUBMERGÉE

Les jardiniers plantent sur les parcelles créées avec les matériaux rejetés par les dragues:

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Au détour du fleuve, on aperçoit des singes (aulladores):

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Il y en a de toutes les espèces! :

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Autre détail intéressant: au Bagre tombent entre 70 et 80 éclairs/km2/an. Je peux vous dire que j'ai sursauté plus d'une fois! Et les pluies sont torrentielles, inondent les rues. Le retour en moto après une sortie a été assez éprouvant.

Il y a de l'eau, mais pas d'argent pour la gérer. Alors au village (65.000 habitants), il n'y a de l'eau que tous les 2 jours, et  même pas potable. Forcément tout le monde vient remplir ses bidons dans l'entreprise...

Plus de détails a mon retour, promis.

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05 août 2008

Programme a venir

Les semaines passent a toute vitesse ces temps-ci.

La fête des fleurs a déja commencé a Medellín, l'occasion de recevoir 2 amis français: Claude alias "Don Claudio", ancien voisin de Bogotá et prof de français, plus tout jeune mais resté vif ;-)
Greg, plus connu sous le nom de RTT, qui après un trip d'une semaine au Maroc et un week end a Caracas vient de poser les pieds dimanche a Bogota pour une rentrée a l'université le lundi...
Bref la visite des 2 loulous promet.

Demain je prends mon aprem pour monter avec Claude a Santa Elena voir la fabrication des silletas, ces structures en bois sur lesquelles sont assemblées des fleurs pour former un dessin. Ces silletas sont ensuite portées par les paysans qui les ont conçues, hommes et femmes, sur le dos. Ils défileront le jeudi dans les rues de Medellín (le 7 août est férié). En voici un aperçu:

desfile_silleteros

Il y a plein d'autres activités prévues dans le cadre de la "Feria de las flores". Par exemple l'exposition "Oiseaux et orchidées" au jardin botanique que je ne veux surtout pas manquer (la Colombie peut se vanter d'être le pays avec le plus grand nombres d'orchidées au monde et de ses plus de 1700 espèces d'oiseaux. Pour comparaison la LFO enregistrait en 2007 au total 554 espèces d'oiseaux en France).

Autre évènement intéressant: les spectacles de trova (poésie chantée et improvisée).

Vendredi, j'essaierai de me motiver pour aller a la messe des 10 ans de mon entreprise. Oui oui, une vraie messe avec curé et tout, c'est pas une blague.

Le lundi suivant, je partirai en sortie de terrain pour 4 jours avec mon entreprise pour réaliser l'audit d'une mine d'or. Nous y allons en avion parce que la mine se trouve en "zone rouge" (=zone de conflit). Mais apparemment en ce moment la situation y est paisible.
Je pense que ce sera une superbe expérience de découvrir la gestion d'une mine d'or d'alluvions et je pourrai enfin dire que je ne suis pas mineuse pour rien!

Je vous donne des nouvelles la semaine prochaine.

Bonnes vacances!

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25 juillet 2008

Anniversaire

Aujourd’hui c’est mon anniversaire. Un anniversaire un peu spécial je l’avoue. J’ai 1 an. 1 an de vie en Colombie. Alors forcément je ne suis encore qu’un bébé mais j’ai quand même appris pas mal de choses cette année. Voyons voir…

Tout d’abord j’ai appris à parler, ça c’était pas gagné d’avance mais aujourd’hui je peux dire que j’ai réussi à aller au delà des premiers balbutiements.

Je me rappelle de mes premières impressions lors de notre arrivée en Colombie. D’abord dans l’avion, quelle émotion d’arriver au dessus de Bogota !

Et ensuite y poser les pieds, traverser une ville immense, faillir s’accidenter avec des bus 24 fois et 32 avec des taxis.
Etre toute essoufflée aux premiers efforts.
Avoir honte devant tant de pauvreté.
Etre heureuse avec les Colombiens parce que ce n’est pas la peine de parler espagnol pour se rendre compte de leur gentillesse et leur bonne humeur. 
Gouter à pleins de fruits, manger les meilleures viandes du monde.
Monter a Monserrate.
Galérer pour se loger.
Convaincre Victor que ça va bien se passer.
Pleurer parce qu’à l’université c’est vraiment trop dur.
Voyager. Voyager beaucoup. Décrire aux Colombiens comment est leur pays.
Aller danser la salsa, le meringue et le vallenato.
Travailler.
Lire Garcia Marquez dans un hamac.
Marcher dans les montagnes, sous le soleil écrasant de la Sierra Nevada, et dans le froid et la neige à 5000m.
Se baigner dans les Caraïbes.
Voler très haut et parfois se faire un peu peur.
Parler aux paysans et des fois ne pas comprendre. Parler aux costeños et ne rien comprendre.
Négocier dur.
Serpiller à chaque inondation de l’appartement.
Apprendre à se lever tôt.
Connaitre le Petit Futé par cœur.
Se faire arrêter par les militaires.
Se promener à cheval.
Monter a beaucoup trop dans les taxis.
Essayer de comprendre la situation du pays. Décider que finalement il faut légaliser la drogue pour que le conflit s’arrête.
Ecouter des musiques folkloriques et s’émerveiller en les voyant danser.
Entendre le bruit des rues : «llamadas, llamadas ! », « aguacates a quinientos ! », la clochette du distributeur de gaz a 6h du matin, la musique qui vient de partout, le vendeur de journaux, le rammoteur du bus, les klaxons…
Rager parce que décidément les Colombiens ne sont jamais à l’heure. Mais rire en écoutant leurs excuses inventées.
En résumé rire beaucoup pour tout et pour rien.

Ne croyez pas que je suis en train de tout vous raconter, non non non… c’est juste un petit aperçu de ce que j’aurai vécu et ressenti cette année.

J’allais passer aux mercis mais j’ai décidé de les garder pour quand je terminerai ce blog.

Je vous laisse en photos, le gâteau est arrivé pour que je souffle ma bougie…

Marche_Bogota
Marché - Bogotá

Barrichara
Barrichara - Santander

Cartagena_CiudadPerdida_014

Carthagene

Cartagena_CiudadPerdida_056

Indigenes Koguis - Sierra Nevada

Cartagena_CiudadPerdida_106

Militaire- Sierra Nevada

Mariposa

Papillon - Santander

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Festival de théatre - Bogotá

San_Juan

Eaux termales - San Juan

statue_guerrier

San Agustín

Victor_Villa_de_Leyva

Villa de Leyva

Pano_El_Cabo2

El Cabo - Parque Tayrona

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12 juin 2008

L'ambiance au travail

Photo_019Photo_031Quelques points clés de l'ambiance au travail:

        • la musique
        • les pauses actives: des pauses pendant lesquelles on se réunit tous pour faire des étirements. En general on en fait une par jour.
        • les vendeurs: je pensais qu'il n'y avait que les chauffeurs de bus qui laissaient rentrer les vendeurs si facilement, mais pas du tout. Pour le moment le cireur de chaussures est déja venu plusieurs fois (allez, tout le monde en chaussettes pendant la pause active) et aujourd'hui est apparue la vendeuse de gâteaux maison.

Photo_025- la domestique: Patricia vient 2 a 3 fois par jour pour faire le ménage, réchauffer les plats le midi
- les bonbons, gâteaux et fruits: comme les Colombiens sont gourmands, ils ont toujours quelque chose a te proposer et c'est assez mal vu de refuser.

Et puis il y a aussi les sorties de terrain, ce que tout le monde préfere. Ces quelques photos, je les ai prises a Santa Elena la semaine derniere pour un projet de parc écotouristique.

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04 juin 2008

Première journée de stage

Photo_013Etant donné qu'hier ma journée s'est résumée a être deux heures au bureau et ensuite être déjà libre (je suis tout de même allée passer ma visite médicale- j’ai aussi pu voir un super match de foot), on peut dire qu’aujourd’hui aura été ma première journée de travail.

Et je trouve que ca s’annonce plutôt bien. J’ai été tout l’aprèm en sortie de terrain par rapport a une usine de traitement d’eaux résiduelles qui va être construite. Nous avons commencé le parcours dans un quartier pauvre construit sur l’ancienne décharge de la ville… Et nous Photo_014l’avons terminé à l’endroit ou sera construite la station de traitement. Actuellement cette zone est connue pour les combats de coqs qui s’y déroulent tous les week-ends et pour les charbonniers qui y travaillent, faisant bruler des résidus de bois en tas et à l’air libre pour vendre ensuite le charbon obtenu.

Demain nous partons aussi toute la matinée pour une sortie de terrain sur les hauteurs de la ville. Je peux vous assurer que ces sorties sont très agréables grâce a ce climat.

Sur la route du retour, encore une superbe promotion : pour une maison achetée, une offerte ! En parlant de maison, je mets quelques photos de l’appart où je vais finalement rester pendant toute la durée du stage.

Photo_010Changement de sujet, j’ai vraiment rigolé pendant le match de foot parce que chaque minute, ils coupent le son du match et dans le coin de l’écran ils passent une pub. Ces interruptions montrent encore que les matches de foot manquent un peu de rebondissement… Sans rancune les footeux ! 

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02 juin 2008

La bonne cuisine

Photo_002Aujourd’hui Luz Marina nous a encoré régalés… Au menu, riz à la coco, saumon (vous imaginez ce luxe, du saumon en Colombie ?? Ca faisait une éternité bien sur), patacones et salade. Tout était absolument délicieux et chaque plat préparé de façon si originale ! Quelle émotion je vous assure.

C’est sur que c’est un peu plus la classe que le sancocho que font les voisins dans la rue. Ah non pardon, le sancocho (soupe de plein de choses), c’était hier, ce soir c’étaitPhoto_004 frijolada (soupe de haricots rouges). Donc le principe c’est très simple : de la même façon qu’en France on fait un barbec’ dans le jardin, là on fait un feu dans la rue et on y dispose la marmite à mijoter pendant plusieurs heures. Ils font quand même gaffe à n’occuper qu’une seule chaussée pour permettre aux voitures de passer. Apparemment à l’époque de Noël c’est pire, parce que c’est tous les jours et pas seulement les plats que je viens de citer, mais aussi la natilla (crème) pour manger avec les buñuelos (qui se font aussi dans la rue), les tamales…

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01 juin 2008

Journée à Medellín

Photo_017La ville de l’éternel printemps, du XXIème siècle, de la culture métro, l’attrait d’Amérique latine… toutes ces expressions sont un échantillon des surnoms qui ont été donnés à Medellin. Et c’est vrai qu’il y fait toujours beau et chaud, qu’il y a un super métro (non souterrain) et 2 lignes de téléphérique (on se croirait presque dans les Alpes), que les gens respectent énormément les infrastructures (je n’ai vu aucune dégradation dans le métro qui a pourtant 11 ans). Mais Medellin, c’est aussi une ville énormément contrastée et Carlos Mario n’a pas manqué de me le faire remarquer. C’est incroyable tout ce que j’ai appris avec lui.

Photo_024Carlos Mario vient des quartiers populaires de Medellin, plus exactement d’un quartier surnommé la commune 13. Il a donc vécu l’époque du Cartel de Medellin. Il a eu l’énorme chance d’avoir des parents qui l’ont toujours poussé à étudier, et qui lui ont toujours demandé d’où il ramenait les cadeaux qu’il leur faisait (il vendait des glaces puis des journaux). Ce n’était pas le cas de ses camarades, qui ramenaient des machines à laver, motos… Et les mamans de les féliciter : il est adorable ce garçon ! Mais à quel prix ?

A lui aussi, on lui a souvent proposé d’aller faire « una  vuelta », « un peguadito ». Je ne me rappelle plus de toutes les expressions, mais en gros l’idée c’était de tuer. Tuer pour gagner en échange un super appartement, une moto, et des filles magnifiques toutes siliconées. Pas étonnant quand on voit l’allure des quartiers populaires que beaucoup se prêtaient au jeu. Je pense qu’il a eu vraiment de la chance de ne pas tremper là dedans. Aujourd’hui il est en vie alors que quasiment tous ses copains du quartier sont morts, ce qui laisse à réfléchir. Photo_021

Quelle allure ils ont justement ces quartiers ? Il y a des maisons plus ou moins bien construites. Les plus riches les font en briques, les autres en bois et en tôle. Les toits sont en tôle. Il faut donc y mettre des pierres ou n’importe quel objet assez lourd pour éviter que le toit ne s’envole. On étend le linge sur les toits pour qu’il sèche rapidement. Et puis on voit aussi des gens reconstruire après les incendies qui sont très fréquents, Photo_018à cause des courts-circuits dus à l’usage illégal de l’électricité, et puis de l’utilisation des bougies pour ceux qui n’ont pas l’électricité. Alors forcément quand la maison est de bois et de carton… Les habitants de ces quartiers sont essentiellement aujourd’hui des gens qui ont été déplacés par le conflit armé. Des gens de la campagne qui arrivent à la ville, complètement désemparés et sans perspective.

Je vais maintenant tourner la page et parler de choses plus joyeuses. Enfin pas si joyeuses parce qu’aujourd’hui je me suis rendue compte que je ne comprenais plus rien à l’espagnol ! Je ne vous raconte pas le désespoir ! En réalité j’ai surtout rigolé en écoutant ces gens parler si bizarrement. IlPhoto_016 y a deux choses : le parler « paisa » (c'est-à-dire de la région d’Antioquia), et puis le jargon hérité du passé narco de la ville. C’est un jargon plein de codes dont il est difficile de comprendre le sens sans une aide extérieure, et j’apprends petit à petit. En plus de ça ils ont un accent différent des Bogotanais. Moi qui pensais qu’il me suffirait de remplacer le « tu » par le « vos » et apprendre la conjugaison qui correspond pour parler la langue d’ici… autre surprise ! J’ai peur de prendre de très mauvaises habitudes. Il faut dire qu’ils sont bizarres. Par Photo_026exemple quelle idée d’appeler le plan de travail dans la cuisine « poulet ». Alors ça donne des situations du style : J’ai fini la vaisselle, il ne me reste plus qu’à laver le poulet. Ah bon, après manger ?? Je n’y comprends plus rien.

Il y a une histoire marrante à ce propos, au sujet d’une cocotte minute, appelée ici olla atomica (c’est important pour l’histoire). Un Colombien paisa est allé à Paris rendre visite à un couple d’amis colombien installé en France. Le paisa, même en France, avait tenu à cuisiner ses haricots rouges. Il se dit aussi qu’il fallait sortir les poubelles. Manque de bol, la porte se ferme, et à l’intérieur de l’appart, personne mise à part la ribambelle de haricots rouges dans la cocotte minute. Alors vite il va voir le concierge pour demander un double des clés mais le paisa ne parlait pas un mot de français. Il s’est donc résolu à dire « atomica, atomica » pour essayer de se faire comprendre. Et là, je ne sais pas si vous vous imaginez l’effet de ce petit mot sur le concierge, prononcé par un Colombien en FrancePhoto_022 en pleine époque de guerre froide. Suffisamment de paranoïa pour appeler la police et les pompiers ! Tout ça pour des frijoles…

Le même paisa a récidivé dans l’humour lors de son voyage en demandant du « pan francés » à la boulangerie. Le pauvre, c’est pas de sa faute, c’est comme ça qu’on appelle la baguette ici !

Avant de terminer quelques mots sur Medellin : le centre est très Photo_019agréable, il y a même plusieurs rues piétonnes ! Que du bonheur. Tout est beaucoup plus clean qu’à Bogota, il y a des statues de Botero partout et ça me fait vraiment rire. Les gens sont très sympas, dragueurs évidemment. Je me rappellerai du « kiu cuñado ! » (=salut beau-frère !) d’un jeune homme alors que je marchais avec Carlos Mario. Je penserai qu’à Medellin ce serait peut être différent de Bogota, mais non, les gens repèrent direct que je ne suis pas d’ici avant même que je n’aie prononcé un seul mot. Et très curieux ils veulent tout savoir.

Vous l’aurez compris, tout se passe très bien, cette première journée a été extrêmement riche en découvertes et je ne doute pas que les suivantes le seront encore plus. Pour résumer avec une expression de Medellin, que elegante !

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29 mai 2008

Ce blog ne mourra pas!

Adieu Bogota, bonjour Montréal, bonjour Medellin!
Aujourd’hui c’est le moment de vider l’appart’ et de faire le ménage…que de réjouissances !!!
Victor part ce soir à 23h pour Montréal (avec une escale à Toronto). Et moi je pars cette nuit à Medellin. Ce qui est marrant, c’est qu’on a à peu près le même temps de voyage devant nous et pourtant Victor part légèrement plus loin.
Je vais donc continuer à raconter mes petites aventures colombiennes sur ce blog et Victor s’il en a le courage se créera un blog au Canada (la question c’est qui écrira les articles ?)


Ah oui vous voulez peut être savoir ce qu’il en est du stage ? Je vais travailler (normalement, puisque les papiers officiels ne sont pas encore signés) dans une entreprise d’audits environnementaux, c'est-à-dire exactement ce que je cherchais. Les audits de la période seront pour des entreprises du secteur minier, électrique et de gaz. C’est une petite boîte (10 permanents, 25 en ce moment) et interdisciplinaire (constituée d’ingénieurs, anthropologues, biologistes, géologues, économistes…).


Je me suis rendue compte à peu près hier que ce n’est pas à Medellin même mais à Itagüí, à 11 km au sud de Medellin. Alors c’est parti pour quelques recherches sur ce fameux municipio et… « Attends Sarah t’es sure que tu veux toujours y aller ? » me dit Victor. Il faut dire qu’ Itagüí est LA ville industrielle de Colombie, avec 230.000 habitants sur une superficie minuscule (densité : 13.545 hab./km² - pour comparaison : Paris : 20 433 hab./km²). Et puis autre fait marquant : à Itagüí se trouve la prison dans laquelle sont enfermés des personnages sympathiques: guérilleros des Farcs et anciens membres des Cartels de Cali et de Medellin. Bref je ne vais pas m’ennuyer !

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29 avril 2008

El Pibe en vivo

El_PibeEh oui en Colombie aussi c'est possible de rencontrer des stars internationales. Et hier en allant tranquillement à mon match de basket, qui je vois? El Pibe !!! Il était avec d'autres grands joueurs de cette époque que bien sur je ne connaissais pas mais apparemment assez célèbres aussi. Evidemment, pas d'appareil photo pour immortaliser l'instant donc il faudra me croire sur parole. Je n'ai pas pu m'approcher à moins de 10m parce qu'il était en pleine séance photos privée, mais bon cette distance suffit pour le repérer d'emblée avec sa sacrée touffe de cheveux. Une sacrée émotion qui a attisé un peu la tristesse de la défaite cinglante qui a suivi.
Très prochainement le récit de nos superbes vacances avec les parents de Victor, quand ce cher Monsieur se décidera à les raconter...

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11 mars 2008

Le basket en Colombie

Pour répondre à vos questions, les règles sont les mêmes qu’en France, la façon d’arbitrer aussi. Il y a quand même certaines choses comiques :

ballon L’autre jour à la fin d’un match amical on s’est toutes cotisées pour payer l’arbitre !

ballon Hier nous avons joué à l’université nationale, c’est rigolo parce qu’ils ont un gymnase avec un toit mais sans murs, ils ont oublié ! Donc du coup quand il pleut et qu’il y a du vent (ce qui est assez typique du climat de Bogota) c’est un peu gênant… comme samedi par exemple ou il y a eu inondation du terrain par eau+grêle.

Posté par __Sarah__ à 13:46 - Quotidien - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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